Selon l’objectif de la communication, il peut être judicieux de communiquer plus ou moins en amont du déploiement :
s’il faut anticiper les inscriptions, susciter une demande auprès des managers, préparer les esprits à un changement opérationnel de la formation.
Il existe trois temps pour la communication :
1. En amont du déploiement : faire connaître le programme
2. Au moment du déploiement : donner envie de découvrir la formation
3. En aval du déploiement : relancer les inscrits après leur inscription pour les encourager à l’assiduité
Auprès de qui communiquer ?
La cible de votre plan de communication doit correspondre à la cible du dispositif de formation ainsi que le management, qui jouera un rôle crucial dans le suivi de leurs collaborateurs, donc dans le succès du dispositif.
La cible de la formation fait varier la nature du message, selon qu’elle est demandeuse au départ (réponse à une demande existante) ou que la solution a été imposée sans que la population cible en ait fait la demande (push).
Le push
Le push est une démarche qui consiste à délivrer directement des informations à un public défini et sans que celui-ci les aient explicitement demandées.
Les enseignements sélectionnés sont transmis directement et automatiquement, à intervalles réguliers.
Il peut s’agir d’une lettre d’information, d’une revue de presse, d’une relance auprès des apprenants…
Ce type de communication atteint ses limites et peut s’avérer contre-productive si les destinataires se sentent submergés d’informations.
Ils peuvent rapidement se désintéresser des messages envoyés.
Il faut donc s’interroger sur la périodicité de l’envoi de l’information.
Rendre la communication efficace
La communication est efficace si :
- Elle est émise par quelqu’un qui jouit d’une crédibilité
- Elle est adaptée au contexte, arrive au bon moment, apporte une valeur ajoutée
- Elle est redondante, c’est-à-dire répétée sous diverses formes et divers médias

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