Attributions du Maître d’Oeuvre
Structure de Réalisation
- Etre le Responsable du projet et, à ce titre, le conduire en appliquant la méthode Expert
- organiser, coordonner et animer l’équipe projet
- arbitrer les différends éventuels entre l’équipe et les autres intervenants
- superviser le déroulement du projet
- coordonner et synthétiser les validations,
- assurer la mise en œuvre opérationnelle du déploiement et de la conduite du changement
- assurer la circulation et la diffusion de l’information côté maîtrise d’ouvrage
- assumer les événements relevant de la fabrication du produit-processus
Points clés :
- Mesurer de façon continue le niveau QCD du projet et en rendre compte au Maître d’Ouvrage, en s’inscrivant en permanence dans les engagements pris
- Identifier, mettre en évidence et soumettre à avis du maître d’ouvrage les risques et opportunités du projet
- Garantir l’intégration et la coordination de l’ensemble des acteurs et des productions, et ce, pendant toute la durée du projet
- Piloter les prestations extérieures
Assurer la capitalisation des solutions innovantes au sein des métiers (bilan de projet)
La fonction de consultant
Au niveau de la Direction informatique, les consultants peuvent avoir plusieurs tâches, dont celui d’administrateur central et d’assistance de la plateforme (le campus) de formation.
Dans ce cas, on distingue plusieurs axes associés aux objectifs :
- Expertise technique
- Expertise pédagogique
- Formation de l’administrateur local
- Aide à l’administration des inscriptions et à la formalisation des rapports
- Intégration des contenus de formations développés en interne ou en externe
- La filiale locale assure le rôle d’administrateur local
- Administration des inscriptions et des rapports locaux
- Interface avec les projets e-learning locaux
- l’intégration et la gestion des contenus e-learning
- Support à la gestion de la formation
- Support technique
La dimension internationale du LMS
Le déploiement du LMS détermine son périmètre d’intervention (Groupe). Les consultants e-learning peuvent en outre avoir en charge le bon fonctionnement des environnements suivants :
- Publication des contenus de formation en recette et en production
- Customisation des cours Gestion et administration diverses
- Maintenance, Développement des évolutions
- La maintenance corrective et évolutive du LMS
- L’intégration dans les SI du groupe
- L’identification par identifiant et mot de passe Webmail
- La création dynamique des utilisateurs à la connexion et inscription aux cours par défaut
- Accès direct au campus depuis la boîte RH sans ré-identification
- Accès direct sur portails thématiques (ex portail finance)
- Extraction des sessions e-learning et création dans le campus
- Extraction des temps passés dans le campus et remontée dans le SIRH
Définition du périmètre technique global
Voici les points essentiels dont il faut tenir compte pour mettre à disposition des contenus e-learning dans le cadre d’un projet de formation à distance d’envergure internationale.
Checklist
Les modules produits de formation seront utilisés sur la plateforme LMS choisie par le groupe. Il peut s’agir d’un logiciel client-serveur propriétaire tel que WBT manager, ou d’un LMS (Learning Management System) Open Source tel que Dokeos. Quelle que soit la configuration de votre environnement, il faut penser "intégration", car la fonction du LMS doit être considérée comme celle d’un maillon du système d’information de l’entreprise. Le LMS a 3 objectifs principaux :
- Assurer le suivi administratif des formations du groupe
- Permettre de gérer les tests de labellisation, les scores dequiz avant/après
- Etre la plateforme d’apprentissage des modules e-learning pour l’ensemble du groupe
Le prestataire ou la Direction Informatique devra donc s’assurer de la bonne intégration sur le LMS de tous les contenus fournis.
Contraintes de postes informatiques
Les apprenants se forment-ils sur des postes télédistribués (Standardisation du Poste de Travail) ?
Dans ce cas, l’environnement du poste de travail standardisé doit servir de base à la création, la mise à jour et la reprise des contnus par les prestataires.
Exemple de configuration d’un poste avec système d’exploitation Windows XP :
- version de navigateur : IE 6.0 sp1
- résolution des écrans : 1024×768 (et lisibilité en 800×600)
- Technologies et formats autorisés : HTML4, JavaScript version 1.0, FLASH 10, ACROBAT 7, Office XP, Pas d’applets JAVA, Vidéos et audios en Flash
Authoring tools homologuables (en fonction de la nature de la maintenance envisagée) :
- Courseliner, Viewlet Builder, InovaePublisher, Captivate…
L’utilisation de tout outil auteur peut faire l’objet d’un accord spécifique de la part de la Direction des Systèmesd’Information du groupe.
Intégration dans la plate-forme LMS
- Rendre les contenus AICC 1 ou Scorm 1.2
- Fournir les fichiers de description .crs, .des, .au, .cst
- Utiliser le protocole de communication HACP, pour le suividu temps, l’état d’avancement, les résultats des évaluations et les marques-page.
- Supporter le mode "full screen" du LMS (exemple : WBT manager)
- URL spécifique à chaque séquence (rappel : 1 séquence = 1objectif pédagogique)
- Dans une séquence : aucun lien vers une autre séquence,aucun mail-to
- Ajouter aux contenus la fonctionnalité de reprise dansl’unité assignable
- Spécifier le niveau de l’unité assignable (ua = séquence ouua = module)
Recette et Réseau
- Taille maximale des pages pour accès Intranet entre 100 koet 500 ko (à valider en fonction du débit du réseau)
- Page d’accueil avec vérification de la présence des plug-innécessaires
- Anticiper les traductions et dissocier les textes desimages
- Avant toute livraison de lot par le prestataire, celui-ci aura préalablement recetté et validé le fonctionnement technique du livrable
Diffusion des contenus
Pour les pays qui ne sont pascouverts par Le LMS, les modules doivent pouvoir être distribués enmode exécutable sur des CD-ROM.
La contrainte sera quele groupe n’aura pas de suivi desscores et de temps des apprenants.
Les modules pourront ainsi être diffusés aux pays dans des fichiers zip, téléchargés sur des sites FTP.
Produit-Processus
On parle généralement de concept produit-processus, traduisant l’interdépendance de l’application informatique (produit) et du processus utilisateurs et l’obligation de les concevoir l’un par rapport à l’autre et de manière conjointe.
Par Produit on entend :
- une application informatique et la documentation technique associée
- une infrastructure
- une logistique de fonctionnement (SVP, support technique, exploitation, maintenance…)
Par processus, on entend Processus Utilisateurs, à savoir :
- la manière dont l’utilisateur va travailler avec le produit
- une organisation qui définit les acteurs, leurs rôles et leurs interactions
- des règles de gestion
- une documentation utilisateur
La notion de Produit-Processus Utilisateurs est indissociable d’actions d’accompagnement telles que formation, assistance fonctionnelle…
Scénario
Un Scénario précise notamment :
- l’évaluation des prestations
- le périmètre
- les grandes fonctionnalités
- les grands choix de changement des processus Utilisateurs
- le type d’architecture (centralisée/décentralisée)
- les grands choix techniques structurant
La stratégie du projet
- forces, planning, stratégie de déploiement/intégration
- partage Organisation/Informatique
- répartition progiciels/développements spécifiques
- répartition réutilisation/nouveaux développements
- découpage en sous-projets
Déploiement
Par déploiement on entend :
- Mettre progressivement à disposition des utilisateurs les différentes fonctionnalités d’un même système d’information ou les différentes composantes d’un dispositif organisationnel
- Etendre le périmètre géographique d’utilisation d’un même système d’information ou d’un dispositif organisationnel
Par intégrer on entend :
- Assembler les différents composants techniques d’un même PRODUIT pour en faire un tout homogène, utilisable par le client
- Insérer le Produit-Processus dans l’environnement opérationnel (organisationnel, matériel et logiciel)
Fonction support
Décrire l’incident (expliquer comment il se manifeste) en précisant, le cas échéant :
- les données concernées
- les écrans concernés
- les fonctions concernés
- les fichiers concernés
- les pré-requis
- les conditions de reproduction de l’incident
- le mode opératoire de reproduction de l’incident
- les pièces jointes et références (Hard copy, état d’impression, fichier log…)
Diagnostic
Chargé du diagnostic :
Nom, prénom + coordonnées téléphoniques Décrire la cause de l’incident (définir le problème) en précisant :
- les composants défaillants (module, fonction, base de données, transaction, traitement batch…)
- si il s’agit d’un cas déjà référencé (incident récurrent)
- la ou les solutions proposées
- la solution retenue
- les pré-requis et contraintes de mise en oeuvre
- les actions ou recherches complémentaires à effectuer en cas de solution temporaire
- les pièces jointes et références (Hard copy, état d’impression, fichier log…) complétant le diagnostic
Correction
- (Réparation et recette)
Chargé de la correction
Nom, prénom + coordonnées téléphoniques
Décrire la correction appliquée en précisant : - les composants corrigés (programmes, données, transactions, traitements batch…)
- les éléments de la documentation du produit-process mis à jour
- la référence des fiches de test déroulées (y compris tests de non régression)
Nota : Le type de tests à exécuter doit être apprécié au cas par cas en fonction de la nature de l’incident et de celui de la correction appliquée : tests unitaires et d’intégration, tests produit, tests d’exploitabilité.
Déploiement et clôture
- Chargé de l’industrialisation : Nom, prénom + coordonnées téléphoniques
- Date de mise en place
- Version du logiciel
- Si nécessaire, préciser les modalités de mise en place
- pré-requis à valider
- sites concernés
- procédures de mise en service applicables
- actions de communication à réaliser

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